| Dossier EGIM
- Ecole Centrale de Marseille
Informations
parues dans la presse (partiel)
Voir
références plus complètes sur le site
de l'EGIM
Article paru dans "La Provence"
du 13/01/04
Le top des
écoles d'ingénieurs à Marseille
(article de Didier Levreau)
Une grande école d'ingénieurs
généralistes s'installera bientôt à
Château-Gombert. Elle aura le prestigieux label d'Ecole
Centrale. C'est un projet important pour la ville de Marseille
qui doit faire un effort pour améliorer l'accueil des
étudiants.
Dans quelques jours, après trois autres écoles
d'ingénieurs de la ville liées aux universités
- l'ESM2, l'ENSSPICAM et l'ENSPM -, l'ESIM, école d'ingénieurs
rattachée à la Chambre de Commerce, va disparaître.
Les moyens humains et les capacités de ces quatre entités
dissoutes sont rassemblées pour constituer l'EGIM,
Ecole Généraliste d'Ingénieurs de Marseille
qui, à terme, sera rattachée au réseau
des écoles Centrales.
"La fusion des quatre groupes n'était pas
évidente, mais c'était nécessaire pour
obtenir une taille suffisante, une masse critique et une visibilité
que n'avaient pas les écoles d'ingénieurs à
Marseille. C'est la raison principale de ce regroupement de
forces, explique Jean-Paul Fabre, administrateur provisoire
de l'EGIM. Nous sommes en train de créer une école
à vocation nationale et internationale qui contribuera
au rayonnement de la région."
Trois ou quatre années seront nécessaires pour
que l'EGIM, structure de transition, devienne effectivement
l'Ecole Centrale de Marseille. En dessous de Lyon, il n'y
a pas ce que les recruteurs appellent écoles d'ingénieurs
"à très haut potentiel". Les industriels
ont poussé ce projet. Alain Deport, délégué
générale de Shell développement et Président
du Groupe ESIM dissous, n'est pas nostalgique sur les anciennes
structures : "La région a besoin d'une école
d'ingénieurs qui soit à la fois très
sélective et très performante. Pour attirer
des étudiants à très haut potentiel,
il faut être attractif. Les bases scientifiques, ils
les ont, il faut travailler avec eux sur l'ouverture d'esprit,
la fluidité". Et pour les initiateurs de l'Ecole,
attirer ces "oiseaux rares" à Marseille est
un atout pour la ville. "On garde toujours en mémoire
le lieu où l'on a fait ses études, estime
Jean-Paul Fabre. Même s'ils partent à l'autre
bout du monde, les futurs dirigeants que nous allons former
seront des ambassadeurs de la ville".
Il reste à gérer la transition. L'EGIM n'est
pas encore Centrale, des étapes restent à franchir.
Les locaux. L'implantation sur un seul site est une obligation.
L'EGIM dispose de 13 000 m2 à l'IMT sur 22 000 utiles.
Le reste appartient toujours à l'Université
de Provence. Il faudra reloger convenablement les partants,
les transferts prendront sans doute quelques années.
Cela ne se fera pas contre l'Université.
La future Ecole Centrale, très tournée vers
l'industrie et l'entreprise, demeurera au contact de l'université,
à travers les labos de recherche, et elle aura pour
voisine l'école polytechnique universitaire de Marseille
qui forme des ingénieurs spécialisés.
Un point, et non des moindres, reste à régler
pour rendre le campus attractif aux 700 étudiants à
"haut potentiel". Créer une vraie vie de
campus, avec des logements, des loisirs, des terrains de sport
et des accès faciles. La liaison en métro de
la Rose au campus de Château-Gombert serait nécessaire,
un idéal. A défaut, une navette, efficace pour
combler l'absence de liaison entre le campus et le métro
si proche, pourrait faire l'affaire. Ce qu'on n'a pas fait
ces vingt dernières années, le fera-t-on pour
les futurs Centraliens ?
Communiqué
de presse de l'EGIM du 01/10/2003
Aujourd’hui 1er octobre, la création
de l’Ecole généraliste d’ingénieurs
de Marseille (EGIM) a été officiellement annoncée
(J.O., décret n°2003-929). Avec environ 800 élèves
et 180 enseignants et personnels administratifs et techniques,
la plus importante école d’ingénieurs
de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur
est ainsi née. Elle résulte de la fusion de
trois écoles nationales supérieures : ENSPM
(physique), ESM2 (mécanique et modélisation)
et ENSSPICAM (industries chimiques). Ces trois entités
qui disparaissent par la même occasion, ont décidé
de bâtir une école généraliste,
avec une véritable stratégie innovante de rupture.
Pour cela, elles ont mis en commun leurs ressources, leurs
savoirs et leurs expériences passées, coopérant
avec les universités, les laboratoires de recherche,
les industriels et les collectivités territoriales
de l’aire d’Aix-Marseille.
Une autre grande école d’ingénieurs
de Marseille devrait bientôt venir renforcer l’EGIM
qui a vocation à rejoindre l’Intergroupe des
Ecoles Centrale, en tant qu’Ecole Centrale de Marseille
(protocole du 9 décembre 2002). Ce processus est l’aboutissement
de cinq ans de travail avec le soutien des instances politiques
nationales et locales.
Le désir de créer à
Marseille une grande école généraliste
a également reçu l’appui de l’ensemble
des décideurs socio-professionnels de la cité
phocéenne. La deuxième ville de France, la métropole
régionale se devait de proposer une grande école
d’ingénieurs dans l’offre française.
Le regroupement des écoles d’Ingénieurs
est d’ailleurs encouragé par le monde industriel
et par l’Education Nationale, pour accroître la
lisibilité de l’offre de formation française
dans le cadre d’une économie internationalement
plus ouverte.
Contact : Sylvia Malachowski
Tél. : 04 91 28 80 60
sylvia.malachowski@enspm.u-3mrs.fr
Article paru dans "La Provence"
du 10/12/02 Coup d'envoi
pour une école centrale
(article de Didier Levreau)
L'école centrale de Paris a été
créée en 1829. Celle de Lyon en 1857. Les écoles
de Nantes et Lille ont été rattachées,
à partir de structures existantes, à l'intergroupe
des écoles centrales en 1992. A ce rythme, les ingénieurs
de Centrale créent deux nouvelles structures par siècle.
La prochaine, la première du XXIème siècle,
sera, on peut l'espérer, à Marseille.
Le regroupement des écoles d'ingénieurs de la
cité phocéenne en entités lisibles assez
puissantes pour compter sur la scène nationale et internationale
est un dossier ancien. Il a fallu l'énergie de plusieurs
recteurs et en particulier celle de Jean-Marc Monteil, qui
après avoir dirigé l'académie d'Aix-Marseille,
a été nommé cet été à
la direction de l'enseignement supérieur au ministère,
pour le mener à bien.
Une
école polytechnique universitaire fonctionne. Elle
regroupe trois écoles (IUSPIM, IUSTI et Institut Charles-Fabry)
sur les huit qui existaient à Marseille. Ce fut la
première étape. La seconde se dessine très
concrètement depuis hier, avec la signature au palais
du Pharo d'un protocole pour la création d'une "école
généraliste d'ingénieurs de Marseille".
Les parrains ne manquaient pas au chevet de cette future structure
: le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, le Conseil général
représenté par l'un de ses vice-présidents,
René Olmeta, la région, les présidents
des trois universités de Marseille et d'Aix, les directeurs
de toutes les écoles centrales, le recteur de l'académie
d'Aix-Marseille, Jean-Michel Lacroix et le précédent
recteur Jean-Marc Monteil, venu de Paris pour apporter tout
son poids au groupement.
Tout n'est pas joué. Le protocole sanctionne la création
d'un établissement public scientifique. Trois établissements,
l'école de chimie de Château Gombert (ENSSPICAM),
l'école de mécanique de Marseille (ESM2) et
l'école de physique (ENSPM) fusionnent et perdent un
peu de leurs identités pour en gagner une autre. Plus
prestigieuse. En effet, cette nouvelle entité doit
à terme accéder à l'intergroupe des écoles
centrales. Cela ne se fera pas en un jour, ni même en
un an. Deux années seront nécessaires pour que
les trois écoles regroupées répondent
au cahier des charges de Centrale.
Trois mois d'audit pour les écoles
qui se regroupent
Une école centrale, à Marseille
ou ailleurs, ne se décrète pas, elle se construit.
Le protocole signé hier au Pharo donne naissance à
un établissement public, cadre dans lequel se rassemblent
trois écoles. Mais ce n'est pas encore une école
centrale rattachée à l'intergroupe. L'établissement
va fonctionner comme une école d'ingénieurs
généralistes et se développer pour atteindre
les objectifs communs des écoles centrales en matière
de recrutement, de formation, de recherche. Un audit va être
lancé pour faire le point. Il devrait s'achever au
mois de mars. Deux années devraient être nécessaires
pour créer "l'école centrale de Marseille".
Article paru dans "La Provence"
du 20/11/02 Joli coup pour
nos écoles d'ingénieurs
(article de P. Schmit)
Yves Matthieu, président de l'université
de Provence, a lâché le morceau : les trois universités
d'Aix-Marseille négocient le rattachement de leur future
grande école généraliste d'ingénieurs
au réseau des écoles Centrales. Une convention
sera signée en décembre.
Voilà une excellente nouvelle pour
les lycéens et les entreprises régionales. "Centrale"
reste un label garant d'une formation de haute qualité.
Il n'existe que 4 écoles Centrales : Paris, Lyon, Nantes,
Nancy.
La branche phocéenne réunira
3 "petites" écoles actuelles : Physique et
Chimie implantées à St-Jérôme et
l'école de Mécanique à Château-Gombert.
Effectif à la rentrée 2004, ce rattachement
placera Marseille parmi les écoles d'ingénieurs
généralistes. Centrale Marseille compterait
près de 900 élèves au démarrage.
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