| Dossier EGIM - Ecole Centrale
de Marseille
Position
de l'Ecole Centrale de Paris et de l'Intergroupe
Communication de l'Ecole Centrale
de Paris le 13 fevrier 2002
La future École
Généraliste d'Ingénieurs de Marseille
Le 9 Décembre 2002, un protocole
concernant la création de l'École Généraliste
d'Ingénieurs de Marseille a été signé
par le Ministre de la Jeunesse, de l'Éducation Nationale
et de la Recherche, le Président du Conseil Régional
Provence Alpes Côte d'Azur, le Président du Conseil
Général des Bouches du Rhône, le Maire
de Marseille, les quatre Directeurs des Écoles Centrale,
les trois Présidents des Universités d'Aix-Marseille
I, II et III et le Chef de projet de l'École Généraliste
d'Ingénieurs de Marseille.
Ce protocole stipule dans son premier
alinéa :
"Le présent protocole vise à la création
d'une grande école d'ingénieurs à Marseille
qui a vocation à rejoindre l'Intergroupe des Écoles
Centrale"
Cette création s'effectue en faisant
disparaître trois écoles existantes, l'École
Nationale Supérieure de Physique de Marseille, ENSPM,
actuellement établissement public à caractère
administratif, l'École Supérieure de Mécanique
de Marseille, ESM2 et l'École Nationale Supérieure
de Synthèses, de Procédés et d'Ingénierie
Chimiques de Marseille, toutes deux écoles internes
aux universités d'Aix-Marseille, respectivement II
et III. Un établissement public à caractère
scientifique, culturel et professionnel sera créé
simultanément aux disparitions.
Le protocole prévoit que l'Intergroupe
des Écoles Centrale "effectuera un diagnostic
visant à apprécier précisément
les conditions du succès et si celles-ci sont remplies,
accompagnera le développement de l'école."
Dans la définition de mission de
l'Intergroupe pour établir le diagnostic, il a été
convenu que l'École Supérieure d'Ingénieurs
de Marseille, ESIM, relevant de la Chambre de Commerce et
d'Industrie de Marseille, entrait dans le champ de l'étude.
Si son intégration dans le projet était considérée
comme positive, elle serait proposée par l'Intergroupe.
Les conclusions de l'Intergroupe pour
l'audit en cours seront remises fin février au Ministère
de la Jeunesse, de l'Éducation Nationale et de la Recherche.
De même, le protocole stipule que
"Dans le cadre du cahier des charges défini par
l'Intergroupe, l'ingénierie du projet sera développée
en étroite coopération entre la direction de
la future école et l'Intergroupe, pour définir
une politique de convergence vers l'ensemble des critères
de reconnaissance du label " Centrale " tels que
définis par ce dernier.
Ainsi, le programme pédagogique
de l'École Généraliste d'Ingénieurs
de Marseille, validé par la Commission des Titres d'Ingénieur,
bénéficiera pour sa mise en œuvre et son
perfectionnement, de l'ingénierie des écoles
de l'Intergroupe."
Communiqué de presse
de l'Intergroupe des Ecoles Centrale du 24/09/02
L’intergroupe
des Ecoles Centrale s’est réuni à Nantes
le 24 septembre 2002 à l’occasion de la fin des
fonctions de Pierre VAUSSY à la direction de Centrale
Nantes.
L’intergroupe a saisi l’occasion
de cette réunion pour faire le point sur les conditions
de son développement. En conformité avec les
principes qui ont conduit à sa création par
une démarche volontaire et autonome des quatre écoles
fondatrices en décembre 1990, les principaux critères
de reconnaissance du label CENTRALE ont été
arrêtés.
Plus précisément, sur la
question de son élargissement par l’intégration
de nouvelles écoles, il retient les conditions préliminaires
suivantes :
1. Un projet d’intégration
d’une école d’ingénieur au sein
de l’intergroupe des Ecoles Centrale doit satisfaire
l’ensemble des critères d’appartenance
définis par l’intergroupe.
2. Une école présentant
un projet d’intégration au sein de l’intergroupe
des Ecoles Centrale doit disposer a minima d’un régime
juridique et de statuts compatibles avec ceux des membres
fondateurs de l’intergroupe et validés par ces
derniers.
3. Un état des lieux mettant en
évidence l’implication de l’environnement
pédagogique, industriel, scientifique et institutionnel
du projet doit être réalisé sous la responsabilité
directe de l’intergroupe des Ecoles Centrale. Sur la
base de cet état des lieux, les membres fondateurs
de l’ intergroupe des Ecoles Centrale décident
de la suite qu’ils réservent ou non à
ce projet .
4. Après la réalisation
de l’état des lieux, et en cas d’avis favorable
donné par l’intergroupe des Ecoles Centrale à
la poursuite du projet, il est mis en place, sous la responsabilité
de l’intergroupe des Ecoles Centrale, un groupe de travail
chargé de l’ingénierie du projet.
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