| Dossier EGIM - Ecole Centrale
de Marseille
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Maurice
PENVEN, Président de l'URIS Provence
(06/12/02)
<< Je suis content.
J’étais samedi soir à
la remise des diplômes aux nouveaux ingénieurs
de SUPPHY. Je suis content d’avoir vu toutes et tous
ces nouveaux ingénieurs dynamiques.
Je suis content d’avoir vu côte
à côte à la tribune le Recteur Jean-Michel
LACROIX, le Président d’Aix-Marseille III Jacques
BOURDON, Jean-Pierre Gloton président de SUPPHY, Jean-Paul
Fabre directeur de SUPPHY, René Olmeta pour le Conseil
général, Laurence Eymieu pour la ville, Garo
Hovsépian exprimant au nom de Sylvie Andrieux-Bacquet
l’engagement du Conseil régional.
Je suis content des propos du Recteur annonçant la
signature le 9 décembre du protocole qui va permettre
de réaliser concrètement cette grande Ecole
Généraliste de Marseille à Château-Gombert
En présence des quatre directeurs des Ecoles Centrales
de France et des industriels régionaux, les présidents
des Universités, les présidents et directeurs
des trois écoles de physique, de mécanique et
de chimie, la Région, le Département, la Ville,
avec la bénédiction du recteur et de M Monteil,
naguère Recteur, aujourd’hui Directeur de l’enseignement
supérieur vont unir leurs efforts pour créer
et constituer cette Ecole généraliste dont j’espère
qu’elle sera bientôt la cinquième Ecole
Centrale dans l’ordre d’ancienneté.
Ce projet, si longtemps désiré,
émerge du chaos ; tous ceux qui à un moment
ou un autre, d’une façon ou d’une autre,
y ont contribué ne peuvent que s’en réjouir.
Le paysage marseillais des écoles d’ingénieurs
devient moins brouillé vu de l’extérieur
et plus compréhensible par les Marseillais. Des sept
écoles universitaires il ne reste plus que trois entités
: l’ESIL très fortement intégrée
à la grande Université de la Santé, le
regroupement de l’Ecole Polytechnique Universitaire
et cette nouvelle fusion dans l’école généraliste.
Le Recteur soulignait dans son exposé, qu’il
n’aimait pas ce terme de fusion. Il a certainement raison
si dans son esprit cela évoque le passage de l’état
solide à l’état liquide qui serait une
sorte de déliquescence. A l’inverse j’aime
ce terme qui évoque pour moi une interaction forte
et une grande production d’énergie sans déchets.
Je ne suis pas un intégriste de telle ou telle solution
organisationnelle des écoles d’ingénieurs
et je suis convaincu que la diversité est une richesse.
Après le démarrage de l’IAAI (école
de l’Internet) et celui de l’école de microélectronique
de Gardanne, dans le cadre de l’école des Mines
de Saint-Étienne, ce qui va donner une autre dimension
à l’ISMEA, notre région me semble proposer
un riche éventail de nouvelles formations d’ingénieurs
de haut niveau. Je n’aurais garde d’oublier la
prestigieuse école des Arts et Métiers d’Aix
ni l’école de l’Air dont on a tendance
à oublier qu’elle forme des ingénieurs.
L’ESIM ne saurait continuer
à être une deuxième école généraliste
à Marseille dans ce contexte. C’est un service
de la CCIMP fait à la demande des industriels pour
les besoins des industriels. Je pense que c’est à
eux, avec une vision qui ne soit plus régionale, d’arrêter
une stratégie pour son devenir. Eveiller les étudiants
aux approches culturelles différentes de l’Université
et de l’Industrie serait sans doute bénéfique.>>
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